Le 15 octobre , Joseph Crespo m’a écrit. En tant que secrétaire général d’UD j’ai reçu une missive commençant par un : « Chers Présidents, Chers Secrétaires Généraux, Chers Militants
et Chers Amis ». Avant même de commencer à lire, je me suis dit : « tiens, Joseph se ressaisit, il s’aperçoit qu’il est allé trop loin, il a compris qu’à 1 ½ mois des prud’homales il faut
resserrer les rangs, il sait faire taire ses ambitions personnelles au nom de l’intérêt commun, bref qu’il reste avant toute chose CFTC ».
J’étais bien innocent et j’ai vite révisé mon jugement dès la lecture des premières lignes. Ce n’était en effet que critiques, accusations,… Pour quelqu’un qui écrivait avoir foi dans l’avenir,
ce n’était qu’entreprise de démolition ! Peut être veut il construire sur des ruines ! Quel mal va-t-il avoir fait alors qu’arrivent trois scrutins ? Nos amis territoriaux qui votent le 6
novembre vont sans doute apprécier la pleine page du « Parisien » ? Nos amis de l’Hospitalière (dont je suis) et des Territoriaux qui votent tout au long du mois de Novembre pour élire leurs
administrateurs à la Caisse Nationale de Retraite des Collectivités Locales vont sans doute apprécier de devoir mener campagne dans un climat de diffamation ? Que dire enfin des millions
d’électeurs potentiels des prud’homales à qui nous allons devoir faire comprendre que la CFTC ce n’est pas Crespo, ce n’est pas la critique d’une équipe dont on fait partie, ce n’est pas se
servir mais servir.
Autant de combats que nous devons mener et gagner afin de continuer à développer notre CFTC qui n’a pas peur de dire son nom ni d’afficher ses valeurs. Notre FIDELITE à nos VALEURS, n’en déplaise
à certains, c’est notre RICHESSE et notre LIBERTE.
« L'essentiel en ce monde n’est pas l’endroit où nous sommes,
mais la direction dans laquelle nous marchons»
Olivier wendell Holmes, médecin et écrivain 1809-1894

