Ce matin, j’ai pris un coup sur la tête !
Je me souviens à la fin de l’année 2007, lorsque quelqu’un me demandait : « qu’est ce je te souhaite pour l’année 2008 ? », je répondais : « vivement 2009 ! ».
Nous sommes dans une année décisive ; représentativité, élections prudhommales, négociations toutes plus importantes les unes que les autres, hyper activité gouvernementale, et enfin Congrès
confédéral !
Je mets le Congrès à la fin car dans mon esprit c’était un événement de rassemblement, d’unité, et que ca fait du bien de se retrouver entre militants qui partageons les mêmes valeurs ! C’est aussi
un temps fort ou nous devons définir nos orientations, nos choix de vie. Lieu de débats donc, d’échanges et d’interpellations.
Aujourd’hui, je constate que j’étais bien loin de la réalité : Deux hommes briguent la Présidence de la CFTC.
J’ai oublié de le préciser : je m’appelle Olivier Gourlè. Depuis 2005, Jacques VOISIN et son équipe m’ont confié la responsabilité de la formation professionnelle et de la mission
handicap.
Par mauvais esprit, on va dire que je suis partisan donc!
Enfin, cela dit je suis surtout militant CFTC!
Ah oui j’oubliais! On peut travailler dans l’équipe de Jacques VOISIN et avoir ses propres idées. Si, si! Je vous en assure.
Ce matin donc, je lis la presse nationale et constate que la CFTC est à l’honneur. Je pensais que c’était pour valoriser son action syndicale, ses valeurs, sa contribution au progrès
social…
Mais non, je me trompais…On y disait que la CFTC se déchire sur fond de financement IUMM, qu’il y a le feu entre 2 personnalités très différentes.
Je suis en colère que notre CFTC se retrouve ainsi, décrite. Quelle image et quels dégâts pour nos militants!
C’est à eux qu’il faut penser car nous travaillons pour eux et pour nos adhérents et leurs familles.
Ce qui se passe est grave. Si j’osais, je qualifierais l’attitude du challenger d’infantile, du niveau cour de récréation école maternelle!
«m’dame, m’dame, y a le grand qui fait rien qu’à m’embéter et qui m’à piqué mes billes, j’vais le dire à ma mère!»
Moi je dis: ça suffit! Il faut siffler la fin de la récré!
On a du boulot, il faut gagner les prud’hommes.
Il nous faut un chef reconnu, qui sache mobiliser ses équipes autour de vrais projets, qui n’ait pas besoin de s’imposer grâce à son autorité naturelle et qui porte haut les valeurs de la CFTC.
Ce chef, aujourd’hui plus encore qu’hier c’est :
JACQUES VOISIN
Olivier Gourlè
Militant CFTC